Voici à quoi ressemblait notre campement de la nuit.
... et à quoi ressemblait Anne au réveil :)
Je voulais me lever plus tôt que les autres pour aller faire des photos de la ville, mais c’est râté, et en plus j’oublie mon chargeur de piles et PA fonce le récupérer à 6h alors que le bateau part à 6h15. Ouf, merci PA !


Petit dej sur le pont de l’Hurtigruten puis retour à l’intérieur pour finir notre nuit, tandis que PA s’eclispe au sauna (ben ouais douche et sauna dans les même 24h c’est plus que ces dix derniers jours !).

Manque de goût indéniable dans les salons de l'Hurtigruten: l'utile avant le beau! (c'est une table en verre).
Notre destination est décidée, au grand damn d’Anne, qui en a gardé un souvenir quelque peu amer (avec des bateaux qui n’existent pas et une immobilisation de presque 10h…) : Hammerfest.
Ce qui réduit considérablement le chemin à parcourir pour rejoindre Alta (où PA doit prendre son avion pour rentrer). Total : 37 km à parcourir aujourd’hui, et 50 pour les deux suivants : les vacances, quoi.
Passage obligé devant notre très cher Passasjerterminal (où nous avions fini notre nuit quelques jours plus tôt sur fond de lard grillé-mayo à 5h du mat...).
LE sandwich typical norwegian, on y aurait pas pensé.
LE sandwich typical norwegian, on y aurait pas pensé.
Et des rennes qui font une petite promenade en ville (j'en ai vu certains entrer dans les jardinets, sans déconner).
L'intérieur des toilettes d'une station service à la sortie de la ville. M'a beaucoup marqué. C'est bucolique.
Après la traversée, il est déjà tard, le déjeuner ne tarde pas, nous nous posons dans un champ et, gagnés par la flemme d’une nuit trop courte, s’enchaîne avec le goûter à 17h, ce qui nous fait décoller à 18…


Laura en profite pour faire sécher son linge.



Ca c'est PA qui trouvait très drôle de me voir me balader dans un champ d'herbes plus hautes que moi.

Après la grande pause, ça carbure à mort, l’air de rien on fait nos bornes, allégées par un tunnel imprévu mais bienvenu qui nous économise une montée…
Pas de sources en vue, nous dérangeons donc un peu les locaux pour remplir nos bouteilles. Je suis de corvée avec Lucie, et nous tombons sur un couple de retraités qui nous accueille ravi, j’essaie de leur parler anglais, allemand… mais la mamie continue de me parler en norvégien comme si on se connaissait depuis toujours. Elle nous prend en photo avec Lucie et nous repartons les bras chargés de carburant et plutôt amusées de cette rencontre.




On pose le campement en bord de mer, assistant au coucher de soleil qui n’en finit pas...








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