mercredi 18 juillet 2007

Mercredi 18 juillet

Réveil à 5h30 pour aller rejoindre à vélo Denfert-Rochereau. Les gens dans le RER nous regardent trop mal, à cause de l’espace pris par chacune de nous. Anne a la date de compostage de son ticket imprimé sur les lèvres (c’est son hygiène de vie, tous les matins, un ticket de métro à sucer, et vous vivrez jusqu’à 110 ans !).



Arrivées à Orly, on se fait surprendre par les 40€ de frais de transports du vélo dans l’avion, au lieu de 26…(grrr). Il y a un colis abandonné dans l’aéroport, donc vol retardé. Avec nos vélos en plus, c’est la panique à l’enregistrement. Ils vérifient que nos nobles destriers ne contiennent pas d’explosifs, et quand vient le tour de Lucie, elle reste super longtemps au contrôle. Avec Anne, derrière la porte, on commence à s’inquiéter.


Lucie finit par sortir « Alors ??-Ben rien, ils avaient juste plus de questionnaires, ça a pris trois plombes d’en récupérer… ». Avec toute cette mascarade, on embarque les dernières, de vraies stars (hum…).
Une fois à l’aéroport d’Oslo, on décide de changer nos plans, car la capitale est en réalité à 50km, et la navette nous coûtera 20€ A/R, alors que nous reprenons l’avion pour Alta demain midi. Pas très rentable. Nous décidons donc de rester dans les parages, et d’explorer les alentours de Gardenmoen. C’est pas du gateau ! sortir des griffes de la zone aéroportuaire est un vrai casse-tête.
En voici l'itinéraire simplifié...


Atterrissage dans une station-service, où nous nous restaurons-rapidement (il est quand même 16h), goûtant déjà aux délices de l’inflation Norvégienne…
La vendeuse de la station-service nous indique un chemin hors autoroute menant à la « des villes » (quelque part, quoi). Nous voilà donc en route pour Sand. La piste cyclable est très apréciable. On y croise un mec en skis à roulettes. Dingue.




Haut les mains !

Courses au supermarché « Kiwi-mini pris ! » pour nos trois prochains repas.
Les champs de blé sont magnifiques, et les jardins des maisons impeccables et surprenants, avec leurs trampolines, on croirait que c’est le sport national !




Petit coin de forêt mousseux pour installer la tente et faire un feu, et à part les fourmis qui nous mordent les mollets, et le crachin norvégien qui nous souhaite la bienvenue, tout va bien.



Le soleil ne semble pas se coucher, mais rien n’est trop sûr car nous tombons comme des masses dans les bras de Morphée. Au loin, une vache meugle, on dirait une tronçonneuse. Vraiment du mal à croire que ce matin encore, on était à Paris.

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