Comme je couve un truc, j’étais totalement molle et paresseuse, mais comme toujours je me suis poussé aux fesses pour faire quelque chose de ma vie.
Dans le parc Mirabell, les statues étaient hyper expressives.
On dirait que ces deux là se racontent des blagues sur les passants.








Quelqu'un lui avait mis du rouge à lèvres...





Et on dirait que celui-là s'échauffe pour aller enflammer le dancefloor.




En me baladant, je suis tombée, ô miracle, sur un cimetière (car je fais mon projet pro du BTS sur la mort théâtralisée…), et c’était tellement différent de l’aspect aseptisé des cimetières français que j’en étais presque déçue, moi qui aurais pu passer mon après-midi à photographier des fleurs artificielles terreuses et décolorées par le soleil, je n’ai trouvé que des vraies plantes, des arbustes plantés à même la tombe, du lierre qui recouvre la tombe tout entière ; et je me dis qu’au printemps ce doit être magnifique. En fait, c’est un grand jardin avec des pierres et des croix plantées dans le sol.







Après, j’ai voulu faire des courses, parce que je suis en manque, et finalement tout était si cher que je n’ai fait qu’errer dans les rues et les magasins.





"Faites plus que ça de votre vie-Financement de votre réussite"






J’ai pris le chemin du retour, et en voyant à quel point il était encore tôt, je me suis rappelé à quel point l’ennui durait longtemps. Je me suis assise sur un banc, pour profiter des derniers rayons de soleil, car à cause de la colline, Salzburg est plongée très tôt dans l’ombre ; et j’ai dormi un peu.

J’ai rejoint Kristin un peu plus tard pour aller photographier une maison avec des arbres dedans.




En rentrant on a joué à un jeu de cartes parfait pour les circonstances de paresse intellectuelle dans lesquelles on était toutes les deux. Le temps avait repris en sa compagnie son cours normal.
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