Et finalement, trop dégoûtée je suis : que des fringues chères, et moches.
En rentrant de l’hôpital où j’ai mangé avec Kristin le midi, je noie mon chagrin en faisant une autre brocante, fixe, cette fois, mais les gérants s’engueulent et je n’ai toujours pas tiré d’argent, donc je laisse tomber le petit pichet folklorique que j’avais repéré. Au passage, j’y vois un porte-monnaie hypra-moche sur lequel le voisin du dessus avait mis l’accent parmi toutes les vieilleries, genre comment on peut acheter ce genre d’objet, et je crois en effet que c’était le «sien», et qu’il avait dû déposer ses invendus chez le brocanteur, à l’issue de ses 3 jours d’open-appart’…
Et l’après-midi : EUROPARK, c’est-à-dire LE centre commercial de Salzburg. Ma mission : trouver des cadeaux pour mes bienfaitrices Matti et Kristin.
C’est chose faite, mais après avoir compris en caisse que les 4 assiettes à dessert que j’avais choisi pour Kristin n’était pas à 8€ les 4, mais 8€ l’UNITÉ, je me suis dit qu’un passage chez Ikea serait le bienvenu. J’avais vu sur le plan qu’il était tout petit, planqué dans un coin, alors j’étais curieuse, mais en réalité, c’en était un vrai, un bon Ikea comme on en trouve par chez nous, mais je n’en étais pas moins curieuse…

C’était heure creuse pour les serial-shoppers, alors j’étais vraiment peinarde. Je n’ai repéré là-bas que trois différences majeures par rapport au Ikeas français que je connais :
1)Ils mettent à disposition le «squelette» d’un caddie de marché (à main, quoi) pour accrocher le sac jaune et ainsi rendre la visite plus confortable.
2)Dans la partie exposition, il y avait de vraies fenêtres, donnant sur l’extérieur, c’est-à-dire l’autoroute et les montagnes enneigées.

3)Une des pièces de l’expo possédait des panneaux en bois comme revêtement mural, et des gens avaient gravé là leur nom, comme sur les bancs ou les arbres. C’était complètement exotique.


À part ça, j’étais, comme à chaque fois que je vais chez Ikea, complètement hallucinée de voir à quel point cette enseigne a tout compris à la mode, aux tendances, et comment elle se les approprie en restant réussi, personnel et bon marché. Comme H&M, deux marques suédoises qui ont tout compris.
J’ai acheté un souvenir : un sac à 1,99€, tellement beau que je pouvais pas prendre le risque de ne pas le retrouver en France. Bref. C’est ma shopping-attitude.
Ce soir, c’était aussi le grand soir, et même si Matti a pas arrêté de repousser le «repas français», c’était vraiment une bonne chose car ce soir-là, c’était parfait.
Kristin était remise de sa maladie, elle pouvait de nouveau manger normalement, même si son estomac s’était tout rabougri, on l’a donc invitée à dîner, et j’ai cajolé mes hôtesses. Apéro-cadeaux, et un bon repas en prime. C’était vraiment parfaitement improvisé. En plus j’avais encore l’euphorie du shopping dans les pattes, j’étais prédisposée au bonheur.



Après le dîner, on attendait Robi, le frère de Matti, pour aller au bowling, et finalement, on a fait une partie de Jungle Speed, puis deux, puis trois, et la soirée bowling s’est transformée en soirée jeux de société.

On a joué à «Activity», qui est un mélange de Pictionnary et Taboo, où on doit faire deviner des mots par dessin, gestes (pantomime) ou paroles. On a fait un tour complet, et le chemin inverse en pantomime uniquement, parce qu’il faut l’avouer, c’est le plus dur et surtout le plus drôle. En plus, un bon exercice de vocabulaire.










J’ai jamais vu Kristin autant rigoler. Je crois qu’elle avait aussi un petit coup dans le nez…
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