En plus il a laissé le moteur allumé pendant toute la pause (30 min). J’ai hésité à aller le voir, mais j’assume pas encore assez mon statut de chieuse écolo.
Ensuite, à l’intérieur de ce resto-bar-toilettes il y avait un étalage type supermarché avec deux boîtes de Pringles qui se battaient en duel, et du chocolat, en gros. C’était très bizarre. Les toilettes ne fermaient pas mais ça c’est un détail de fille un peu parano qui craint la population des camioneurs.
Le « sandwich chaud » (telle était sa dénomination) était très bon mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser à la provenance et au traitement des ingrédients. Peut-être que j’ai été rassurée par l’accent belge de la gérante.
Quand nous sommes repartis, il y avait un panneau qui indiquait « Enghien », le monde est petit. Sur le reste du chemin le chauffeur n’a pas cessé de téléphoner (sans kit mains-libres) et de coller au cul des autres camions et voitures, et de doubler dangereusement. Au retour, je me mettrai pas au premier rang de sièges…

Me voici a Bruxelles avec ma valise, avec en mains mon billet de train pour l’aéroport.
Je vais juqu’au Mannekenpis, mais je suis deg’ parce que j’ai plus de piles dans mon appareil photo, que mon jeu de rechange s’est aussi déchargé (principe même des piles rechargeables), et un nouveau jeu, non rechargeable, coûte 6€. Crotte, j’abandonne, d’autant que ma valise roulante sur les pavés, c’est vraiment pas terrible.
Train banlieue-province, champs, moutons, champs, maisons, usines, il fait encore tout gris, c’est tout glauque. En revanche le luxe est au rdv, car ce train est aussi confortable que la 1ere classe française du TGV. Après 50 min de trajet, arrivée à Charleroi, un bus à attendre, Maltesers gratuits, attente, re-Maltesers gratuits. Love Charleroi, j’ai pas perdu mes 20€ de billet de train !!
Petit aéroport, chaleur torride, je me demande même si j’ai pas de la fièvre, la chaleur dehors et dedans.
Trajet d’avion court, pas de crash.
Kristin, ma correspondante de 2nde que j’ai pas vue depuis, est là ; visite nocturne de Salzburg en voiture, elle a recruté son ex pour venir me chercher. De l’allemand, de l’allemand, de l’allemand.
Martina, ma logeuse, est sortie. J’ai un super appart à la ikea pour moi toute seule.
Je m’endors l’esprit serein, malgré mon effervescence interne, en laissant un mot à « Matti » pour quand même dire que je suis là.

(coucou! je suis là! Bonne nuit et à demain!)
1 commentaire:
cette foi, je suis originale, je t'aime ma Caca!
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